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    Parution du jour

    Si comme moi vous avez du mal à vous y retrouver parmi toutes ces maisons d'éditions, voulez faire des découvertes ou que vous ne vous souvenez pas des dates de parution voici mon rendez-vous dans lequel je vous parle des parution du jour qui me font envie, si vous avez d'autres titres de livre à me conseiller, n'hésitez pas ça me fera plaisir :)

    Couverture du livre : Jane Austen, entre raison et sentiments

    Depuis deux siècles, Jane Austen ne cesse de conquérir de nouveaux lecteurs. Dans le monde anglophone, elle est au roman ce que Shakespeare est au théâtre. Comment cette fille de pasteur à l'existence étroite et confinée, élevée dans un village du Hampshire qu'elle souhaitait ne jamais quitter, qui de son propre aveu n'écrivait que sur ce qu'elle connaissait - trois ou quatre familles dans un village du sud de l'Angleterre - parvint-elle, en six romans, à traverser l'espace et le temps ? Comment celle qui incarnait son époque trouve-t-elle dans la nôtre un tel écho ? Une vie sans événement, ainsi la définissait son frère.

     

    Mais sous cette apparence lisse frémit le ferment des passions : l'événement pour elle est surtout intérieur. C'est celui du sentiment, dont, contre la mode du roman sentimental, elle traque la vérité. Femme de la fin du XVIIIe siècle et du début du XIXe, elle appartient à la fois aux Lumières et au romantisme qui leur succède. À l'orée de leur féminité, ses héroïnes balancent entre le cœur et la raison : placées dans des situations difficiles, elles parviennent, par leur intelligence et leur énergie, à déjouer les pièges du destin, et trouvent une résolution positive grâce à l'amour. Dans sa propre vie, les choses furent moins faciles pour Jane Austen. Mais la littérature fut sa grande passion, et, comme elle le disait, ses romans furent ses enfants.

     

    Couverture du livre : Maria Vittoria

    1923, dans un hameau perdu au coeur des Dolomites. Maria Vittoria est une jeune femme belle et discrète. Quand son père désigne pour elle son futur époux, Maria s'incline, et bientôt le couple fonde un foyer et ouvre un magasin. Or l'ombre du fascisme et la menace de la guerre pourraient bien rompre l'équilibre et séparer les familles.

     

    Entre amour et haine, jalousie et générosité, foi et raison, Maria devra choisir son destin. Au prix, parfois, d'immenses sacrifices...

     

    Couverture du livre : Représailles

    A l'âge de cinquante ans, l'ancien procureur Bill Dix Boom quitte brusquement tout ce qui faisait sa vie pour lui : sa carrière juridique, sa femme et même son pays.

     

    Engagé par la Cour pénale internationale - une institution chargée de poursuivre les crimes contre l'humanité - il va enquêter sur l'affaire la plus insaisissable de sa carrière. Il y a plus de dix ans, dans le chaos apocalyptique ayant suivi la guerre en Bosnie, tout un camp de réfugiés rom s'est volatilisé. Aujourd'hui, pour la première fois, un témoin s'est présenté : Ferko Rincic prétend que des hommes armés ont emmené les Tziganes habitant le camp dans une grotte au milieu de la nuit...puis, au moyen d'une grenade, ont provoqué une avalanche, enterrant vivantes quatre cent personnes. Seul Ferko a survécu.

     

    La mission de Boom consiste à examiner ces déclarations et à déterminer qui pourrait avoir massacré les Roms. Son enquête le conduit du siège de la Cour pénale internationale aux villes et villages de Bosnie et à des réunions secrètes à Washington. Faire le tri parmi une foule de suspects, allant de paramilitaires serbes à des membres de gangs du crime organisé et au gouvernement américain lui-même, telle est la mission de Bloom. Il y a aussi Ferko à retrouver, sur le témoignage duquel repose toute l'affaire - et qui en sait peut-être plus long qu'il ne le dit.

     

    Maître du thriller juridique, Scott Turow est de retour avec son roman le plus diablement déconcertant et le plus gratifiant jusqu'ici.

     

    Couverture du livre : Les beaux bruns cachent toujours quelque chose

     

    Selon moi, la vie se divise en deux univers parallèles : la dimension idéale – celle où tout se passe comme prévu, où les planètes sont alignées et où les nuages sont roses comme les barbes à papa – et celle où l’on se cogne l’orteil contre la table basse et où l’on oublie son parapluie un jour de mousson – autrement nommée « réalité ».

     

    Dans la dimension idéale, mon plan pour les vacances était simple : ma bande de copines folles, une villa-palace avec piscine et, bien sûr, des cocktails trop chargés. Mais, dans la réalité, ma petite sœur et sa poisse légendaire se sont incrustées au dernier moment, les fameux cocktails m’ont envoyée à la case « gueule de bois monumentale » dès le premier jour, et… un cheval a atterri dans notre jardin. Détail surprenant : son propriétaire n’est autre que le beau brun du ranch d’à côté… Qui a dit que les mondes parallèles ne se croisaient jamais ?

     

    Couverture du livre : Le douzième chapitre

    Les souvenirs sont parfois meurtriers

     

     Été 1986. David et Samuel ont 12 ans. Comme chaque année, ils séjournent au bord de l’océan, dans le centre de vacances appartenant à l’employeur de leurs parents. Ils font la connaissance de Julie, une fillette de leur âge, et les trois enfants deviennent inséparables. 

     

    Mais une ombre plane sur la station balnéaire et les adultes deviennent de plus en plus mystérieux et taciturnes. Puis alors que la semaine se termine, Julie disparaît. 

     

    30 ans plus tard, David est devenu écrivain, Samuel est son éditeur. Depuis le drame, ils n’ont jamais reparlé de Julie. Un jour, chacun reçoit une enveloppe. À l’intérieur, un manuscrit énigmatique relate les évènements de cet été tragique, apportant un tout nouvel éclairage sur l’affaire. 

     

    Couverture du livre : Princesse Sara, Tome 11 : Je te retrouverai

    Sara est contrainte de travailler à la conception d'automates dans le sous-marin de Larcan, le machiavélique membre du Club des automates. Elle ne peut voir son fiancé, James, que lors d'une partie d'échecs vespérale où Larcan le ridiculise systématiquement. Confinés dans un huis clos insupportable, les deux amoureux n'ont que peu de temps pour s'échapper, car la blessure de James semble empirer chaque jour...

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