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    Parution du jour

    Si comme moi vous avez du mal à vous y retrouver parmi toutes ces maisons d'éditions, voulez faire des découvertes ou que vous ne vous souvenez pas des dates de parution voici mon rendez-vous dans lequel je vous parle des parution du jour qui me font envie, si vous avez d'autres titres de livre à me conseiller, n'hésitez pas ça me fera plaisir :)

     

    Couverture du livre : Les femmes des terres salées

    Une saga familiale dans le monde des salines de Lorraine.

     

    1857, en Lorraine. Après la disparition mystérieuse du fermier qui l'employait, un tyran qui abusait d'elle, Emilienne part rejoindre aux Salines de Dieuze sa cousine Henriette, mariée à Eugène, fils de paysan que ne rebute pas le travail dans les puits salés. Emilienne, qui peine à oublier les violences dont elle a été victime, est en butte aux soupçons de la gendarmerie quant à son rôle dans la disparition de son ancien patron.

     

    Au moment où elle s'autorise enfin à connaître l'amour, de terribles accusations l'obligent à fuir pour échapper à l'arrestation. Condamnée à vivre dans la clandestinité, séparée de son époux, elle voit de loin le malheur s'abattre sur les êtres qui lui sont chers. Aux Salines, Henriette est au plus mal : qui s'occupera de ses quatre enfants ?

     

    Couverture du livre : Le maître de la lumière

    Quand Saint-Claude était la capitale française du diamant.

     

    Contrariant les ambitions de son père, maître pipier à Saint-Claude, Ulysse Vuillard choisit d'apprendre le métier de tailleur de diamant. En cette fin de 19ème siècle, Saint-Claude est un centre de l'industrie diamantaire, en plein boom depuis la découverte des mines fabuleuses d'Afrique du Sud. En plus de faire son apprentissage, Ulysse prend des cours d'anglais. Aussi, c'est vers lui que se tournent des diamantaires de Saint-Claude quand ils s'avisent d'ouvrir à Londres un bureau de représentation. Son épouse l'accompagne : Julie de Belleroche, jurassienne de bonne naissance, indomptable de caractère, dont il est éperdument amoureux.

     

    Mais le démon de la taille ne le quitte pas. Ulysse ambitionne de créer un diamant dont le monde entier rêverait. Projet dévorant qu'il poursuit sans relâche, au risque de perdre ce qui vaut plus que la pierre la plus pure : la femme de sa vie....

     

    Couverture du livre : L'Affaire Sparsholt

    En octobre 1940, David Sparsholt fait son entrée à Oxford. Athlète et rameur acharné, il semble d’abord ignorer la fascination qu’il exerce sur les autres – en particulier sur le solitaire et romantique Evert Dax, fils d’un célèbre romancier. Tandis que le Blitz fait rage à Londres, l’université d’Oxford apparaît comme un lieu hors du temps où les attirances secrètes s’expriment à la faveur de l’obscurité. Autour de David, des liens se tissent qui vont marquer les décennies à venir.

     

    Dans ce nouveau roman magistral, Alan Hollinghurst, l’un des plus grands romanciers anglais contemporains, dessine le portrait d’un groupe d’amis liés par la peinture, la littérature et l’amour à travers trois générations. Après L’Enfant de l’étranger, prix du Meilleur Livre Etranger, il poursuit une œuvre exigeante.

     

     

    « Traîner au lit avec une dame aimable est une sagesse : on n’y a besoin de rien ni de personne d’autre. C’est aussi une plénitude, c’est-à-dire un paradis. »

    Paris, années 70.

    La comtesse de Florensac veut avoir le salon le plus influent de Paris.

    La jeune Isabelle Surgères veut changer la vie.

    La douce Coquelicot veut faire plaisir à ceux qu’elle aime.

    Ce sont les belles ambitieuses.

    Elles s’activent autour d’Amblard Blamont-Chauvry qui, bien que polytechnicien, énarque, et promis à une brillante carrière, a décidé de s’adonner à la paresse, l’oisiveté, la luxure, la gourmandise et autres plaisirs.

    Que faire de sa vie ? Comment s’épanouir ? Doit-on être utile ? Peut-on être libre ? Faut-il être ambitieux ?

    À ces questions, chacun des personnages, entre Paris, Versailles et les États-Unis, à la ville comme à la campagne, répond à sa façon, et de manière parfois surprenante.

    On retrouve l’élégance et l’humour mélancolique de Stéphane Hoffmann, prix Roger Nimier pour Château Bougon, dans ce roman éblouissant de finesse.

     

    Couverture du livre : Chien-Loup

    L'idée de passer tout l'été coupés du monde angoissait Franck mais enchantait Lise, alors Franck avait accepté, un peu à contrecoeur et beaucoup par amour, de louer dans le Lot cette maison absente de toutes les cartes et privée de tout réseau. L'annonce parlait d'un gîte perdu au milieu des collines, de calme et de paix. Mais pas du passé sanglant de cette maison que personne n'habitait plus et qui avait abrité un dompteur allemand et ses fauves pendant la Première Guerre mondiale. Et pas non plus de ce chien sans collier, chien ou loup, qui s'était imposé au couple dès le premier soir et qui semblait chercher un maître.

     

    En arrivant cet été là, Franck croyait encore que la nature, qu'on avait apprivoisée aussi bien qu'un animal de compagnie, n'avait plus rien de sauvage ; il pensait que les guerres du passé, où les hommes s'entretuaient avaient cédé la place à des guerres plus insidieuses, moins meurtrières.... ça, c'était en arrivant.

     

    Couverture du livre : Balles perdues

    Sur le parking d'un camp de caravanes, en plein coeur de la Floride, Pearl vit à l'avant d'une Mercury avec sa mère Margot qui dort sur le siège arrière. Elles se sont créé un quotidien à deux, fait de chansons d'amour, de porcelaine de limoges, d'insecticide Raid et de lait en poudre. Outre ce lien fusionnel, l'adolescente peut aussi compter sur sa meilleure amie, Avril May, avec qui elle fume des cigarettes volées au bord d'une rivière pleine d'alligators, et sur les autres personnages excentriques des caravanes voisines. Mais cet équilibre fragile bascule à mesure que Pearl prend conscience du trafic d'armes qui s'organise autour d'elle, tandis que sa mère s'abîme dans sa liaison avec Eli, un mystérieux Texan au passé trouble qui prend peu à peu sa place dans la Mercury.

     

    Dans balles perdues, Jennifer Clement signe un nouveau roman au lyrisme engagé. A travers le regard d'une jeune fille à peine sortie de l'enfance, elle dénonce avec humour et poésie le sort imposé aux plus démunis et les ravages causés par le marché de l'armement aux Etats-Unis.

     

    Couverture du livre : Nous, les vivants

    Perché dans les Andes à 4 200 mètres d’altitude, le refuge de Maravilla défie la raison. C’est là, au ras du vide, que Jonas, un pilote d’hélicoptère venu ravitailler le gardien, se trouve bloqué par une tempête.

     

    Dans la petite maison cernée par les neiges, il fait la connaissance d’un personnage étrange prénommé Jésus que l’on a chargé de surveiller l’improbable frontière entre l’Argentine et le Chili. Commence alors, dans l’immense solitude des montagnes, une longue randonnée dont le lecteur – et peut-être le narrateur – ne sait plus très bien s’il s’agit de la réalité ou d’un rêve.

     

    Un roman envoûtant par l’auteur de Concerto pour la main morte et de Discours d’un arbre sur la fragilité des hommes.

     

    Couverture du livre : Une douce lueur de malveillance

    « Nous n’arrêtons pas de nous raconter des histoires sur nous-mêmes. Mais nous ne pouvons maîtriser ces histoires. Les événements de notre vie ont une signification parce que nous choisissons de leur en donner une. »

     

    Tel pourrait être le mantra de Dustin Tillman, psychologue dans la banlieue de Cleveland. Ce quadragénaire, marié et père de deux adolescents, mène une vie somme toute banale lorsqu’il apprend que son frère adoptif, Rusty, vient d’être libéré de prison. C’est sur son témoignage que, trente ans plus tôt, celui-ci a été condamné à perpétuité pour le meurtre de leurs parents et de deux proches. Maintenant que des tests ADN innocentent son frère, Dustin s’attend au pire.

     

    Au même moment, l’un de ses patients, un policier en congé longue maladie, lui fait part de son obsession pour une étrange affaire : la disparition de plusieurs étudiants des environs retrouvés noyés, y voyant la marque d’un serial killer. Pour échapper à sa vie personnelle, Dustin se laisse peu à peu entraîner dans une enquête périlleuse, au risque de franchir les limites que lui impose son rôle de thérapeute.

     

    Plongée dans les ténèbres, celles d’un homme submergé par ses propres contradictions et les failles de sa mémoire, Une douce lueur de malveillance est un livre virtuose et vénéneux. Une écriture glaçante, une inventivité littéraire qui bouscule les structures du roman contemporain : rarement un écrivain aura su explorer le mystère de l’identité avec un réalisme aussi obsédant.

     

    Couverture du livre : Le Concours pour le paradis

    « Tout était dévasté, consumé, calciné. C’est de cet enfer qu’allait renaître le Paradis. »

     

     Dans le décor spectaculaire de la Venise renaissante, l’immense toile du Paradis devient un personnage vivant, opposant le génie de Véronèse, du Tintoret et des plus grands maîtres de la ville. Entre rivalités artistiques, trahisons familiales, déchirements politiques, Clélia Renucci fait revivre dans ce premier roman le prodige de la création, ses vertiges et ses drames.

     

    Couverture du livre : Helena

    La jeune Hayley se prépare pour un tournoi de golf en hommage à sa mère trop tôt disparue. Norma, seule avec ses trois enfants dans une maison perdue au milieu des champs, essaie tant bien que mal de maintenir l'équilibre familial. Quant à Tommy, dix-sept ans, il ne parvient à atténuer sa propre souffrance qu'en l'infligeant à d'autres... Tous trois se retrouvent piégés, chacun à sa manière, dans un engrenage infernal d'où ils tenteront par tous les moyens de s'extirper. Quitte à risquer le pire. Et il y a Helena...

     

    Dans ce deuxième roman très attendu, Jérémy Fel dépeint un drame familial pour décortiquer avec une implacable maîtrise les mécanismes de la violence.

     

    Couverture du livre : Capitaine

    Le 24 mars 1941, le Capitaine-Paul-Lemerle quitte le port de Marseille, avec à son bord les réprouvés de la France de Vichy et d’une Europe en feu, les immigrés de l’Est et républicains espagnols en exil, les juifs et apatrides, les écrivains surréalistes et artistes décadents, les savants et affairistes. Temps du roman où l’on croise le long des côtes de la Méditerranée, puis de la haute mer, jusqu’en Martinique, André Breton et Claude Lévi-Strauss dialoguant, Anna Seghers, son manuscrit et ses enfants, Victor Serge, son fils et ses révolutions, Wifredo Lam, sa peinture, et tant d’inconnus, tant de trajectoires croisées, jetés là par les aléas de l’agonie et du hasard, de l’ombre à la lumière. Ce qu’Adrien Bosc ressuscite c’est un temps d’hier qui ressemble aussi à notre aujourd’hui. Un souvenir tel qu’ il brille à l’instant d’un péril.

     

    Couverture du livre : Le Mars Club

    Romy Hall, 29 ans, vient d’être transférée à la prison pour femmes de Stanville, en Californie. Cette ancienne stripteaseuse doit y purger deux peines consécutives de réclusion à perpétuité, plus six ans, pour avoir tué l’homme qui la harcelait. Dans son malheur, elle se raccroche à une certitude : son fils de 7 ans, Jackson, est en sécurité avec sa mère. Jusqu’au jour où l’administration pénitentiaire lui remet un courrier qui fait tout basculer.

     

    Oscillant entre le quotidien de ces détenues, redoutables et attachantes, et la jeunesse de Romy dans le San Francisco de années 1980, Le Mars Club dresse le portrait féroce d’une société en marge de l’Amérique contemporaine.

     

    P. S : pour en savoir plus sur un livre il suffit de cliquer sur l'image

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