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    Parution du jour

    Si comme moi vous avez du mal à vous y retrouver parmi toutes ces maisons d'éditions, voulez faire des découvertes ou que vous ne vous souvenez pas des dates de parution voici mon rendez-vous dans lequel je vous parle des parution du jour qui me font envie, si vous avez d'autres titres de livre à me conseiller, n'hésitez pas ça me fera plaisir :)

     

    Couverture du livre : 37, étoiles filantes

    Sous le ciel étoilé de Paris, un jour de 1937, Alberto Giacometti n’a qu’une idée en tête : casser la gueule à Jean-Paul Sartre ! C’est cette histoire, son origine et sa trépidante conclusion, qui sont ici racontées.

     

    « Grognant dans son patois haut en couleur des montagnes, Alberto a déjà fait volte-face. Il est à nouveau en position sur le trottoir. Scrutant les confins de la rue Delambre. Pas du côté Raspail par lequel il vient d’arriver, mais dans l’autre sens, en direction de la station de métro Edgar Quinet. Rapidement, il repère la silhouette tassée de Jean-Paul, petite figurine de pâte à modeler brunâtre qui avance péniblement à la manière d’un Sisyphe qui porterait sur son dos tout le poids du gris de Paris et qui dodeline à une vingtaine de mètres de distance, manquant de se cogner, ici à un passant, là à un réverbère. “Ah, te voilà ! Bousier de littérature ! Attends que je t’attrape, chacal !” »

     

    Une comédie tourbillonnante constellée de pensées sur la création et de rencontres avec des femmes espiègles, mystérieuses et modernes.

     

    Couverture du livre : François, portrait d'un absent

    Une voix blanche, surgie au milieu de la nuit, annonce à Michaël Ferrier la mort de son ami François et de sa fille Bahia.

    Dans la dévastation, la parole reprend et les souvenirs reviennent : comment deux solitudes, jeunes, se rencontrent, s’écoutent et se répondent ; les années d’études, d’internat ; la passion du cinéma, de la radio : la mémoire se déploie et compose peu à peu une chronique de l'amitié, un tombeau à l’ami perdu.

    Entre France et Japon, Michaël Ferrier redonne vie aux fantômes, aux absents, aux disparus. Il confère aux choses et aux êtres une sombre beauté, celle de la passion de l’amitié.

    Dans le grand royaume de Quandis, tout le monde est esclave. Certains sont les esclaves des dieux. La plupart sont esclaves de tout le monde.

     

    Bénies par les dieux avec une vie de confort et de splendeur, les élites royales accomplissent régulièrement leurs devoirs, tout en éprouvant une certaine irritation face à leur rôle. Une jeune femme très ambitieuse, la princesse Phela refuse de laisser les obstacles - y compris sa mère, la reine, et son frère, l'héritier, - faire obstacle à ses désirs de pouvoir et de gloire.

     

    À l’autre bout de l’échiquier sont les Bajuman. Pauvres et opprimés, les membres de cette misérable caste n'ont que deux voies dans leur servitude: le sacerdoce... ou la mort.

     

    L’absence de magie à Quandis a permis à la caste royale et Bajuman de vivre ensemble dans une paix précaire pendant des siècles. Mais le désir de puissance de la princesse Phela va perturber l'ordre du royaume, déclenchant une série d'événements qui détruiront Quandis et tous ses habitants.

     

    Couverture du livre : Cambacérès

    Tout sur celui qui fut le bras droit de Napoléon.

     

    Jean-Jacques Régis de Cambacérès (1753-1824), homme de pouvoir, de réseaux et d'argent, est un personnage clé de la Révolution et de l'Empire. Révolutionnaire de la première heure, jacobin sous la Convention, modéré sous le Directoire, il se taille pendant ces années la réputation d'être un des meilleurs juristes de son temps ainsi qu'un habile politique. Complice de Brumaire, il est appelé par Napoléon aux fonctions de second consul puis, avec l'Empire, d'archichancelier.

     

    Pendant près de quinze ans, "plus que numéro deux, moins que numéro un", il est l'un des principaux gouvernants de l'Empire, exerçant l'intérim en l'absence du maître et se frottant à bien des dossiers délicats, de la réforme des institutions aux questions quotidiennes, en passant par la rédaction du code civil ou la maîtrise des oppositions. Fidèle jusqu'au bout, bien qu'animé de forts doutes sur les chances de succès de l'aventure napoléonienne, il sera exilé par la Restauration avant de finir ses jours à Paris, riche et tranquille.

     

    Couverture du livre : La famille royale au Temple

    La première histoire globale de la captivité tragique des Bourbons.

     

    Le 10 août 1792, l'émeute parisienne renverse le trône fragile de Louis XVI. Trois jours plus tard, la famille royale est enfermée au Temple, dans un donjon édifié au XIIIe siècle. Dans ce lieu sinistre périront successivement le roi, sa femme Marie-Antoinette, sa soeur Madame Elisabeth, tous trois guillotinés ; et enfin son fils, le dauphin "Louis XVII".

     

    Seule survivante, la fille du couple royal, Marie-Thérèse de France, sera finalement libérée le 19 décembre 1795, après une détention de plus de mille jours. Entre-temps, le Directoire a remplacé la Convention et les thermidoriens tentent de terminer la Révolution en faisant oublier la Terreur.

     

    Pour la première fois, un historien se penche sur l'histoire globale de cette captivité. Nourri de nombreuses archives encore inexploitées, Charles-Eloi Vial raconte avec un sens rare de la narration le quotidien des captifs et brosse le portrait de l'ensemble des protagonistes du drame, la famille royale au premier chef, mais aussi les geôliers, les employés, les gardes et les visiteurs, sans oublier les figures politiques souvent rivales à l'instar d'Hébert et de Robespierre. Ce récit prenant interroge enfin la Révolution, et plus précisément la Terreur, sur l'antinomie entre la grandeur de ses principes et certains de ses actes.

     

    Un grand livre d'histoire sur un lieu d'histoire et de mémoire, qui incarne et marque l'origine de la guerre entre les deux France.

     

    Couverture du livre : Aurore boréale

    Le 1ᵉʳ janvier 1938, Josef Erdman, un homme d’affaires autrichien, descend en gare de Maribor, petite ville slovène où sa famille a vécu avant la Première Guerre mondiale. En attendant d’y retrouver son associé Jaroslav, il lie connaissance avec différents notables, séduit la troublante Margerita, traîne dans les cafés. Mais Jaroslav ne vient pas. Existe-t-il seulement ? Tandis que le monde est sur le point de basculer dans l’abîme, Erdman s’enlise dans une attente sans objet, comme prisonnier de son personnage et de Maribor. L’apparition d’une aurore boréale lui semble pourtant annoncer de nouveaux bouleversements dans son existence…

     

    Couverture du livre : Manhattan Beach

    Une plongée éblouissante dans un New York peuplé de gangsters, de marins, de scaphandriers, durant la Seconde Guerre Mondiale. Quand tout changea entre les hommes et les femmes, entre l'Amérique et le monde.

     

    Alors qu'elle a presque douze ans, Anna Kerrigan accompagne son père chez Dexter Styles, un homme qui, comprend-elle, est crucial pour la survie de sa famille. Derrière sa maison, elle aperçoit l'océan, qui l'émerveille autant que le mystère pesant qui lie les deux hommes.

     

    Des années plus tard, son père à disparu, et le pays est en guerre. Anna travaille au chantier naval de Brooklyn, où les femmes effectuent des tâches autrefois réservées aux hommes, désormais au front. Elle devient la première femme scaphandrier ; sa mission essentielle, des plus dangereuses, consiste à réparer les navires qui aideront les Etats-Unis à remporter la guerre. Un soir, dans un club, elle croise de nouveau le chemin de Dexter Styles, et commence à comprendre la complexité de la vie de son père, ainsi que les possibles raisons de sa disparition.

     

    Couverture du livre : Je voudrais que la nuit me prenne

    Loin du bruit du monde, Clémence grandit auprès de parents rivalisant de fantaisie. Mais elle n’a pas la voix d’une petite fille et ses mots sont ceux d’un mystère cruel. Que s’est-il passé pour que l’innocence se borde ainsi de noir ?

     

    Plongée vertigineuse et poétique dans l’univers de l’enfance, Je voudrais que la nuit me prenne raconte le danger du bonheur. Entre trouble et éclairs de joie, ce roman explore le lien fragile et inaltérable qui nous unit à nos plus proches.

     

    Et la redoutable force du souvenir.

     

    Couverture du livre : Evie

    La personne que vous aimez le plus au monde est en danger…

     

    Il y a trois ans, la petite Evie, 5 ans, a disparu en sortant de l’école. La police n’a jamais réussi à la localiser. Aucun indice, aucune piste. Rien. La petite s’est évaporée. Mais Toni le sait : sa fille est vivante. Encore faudrait-il qu’elle puisse l’exprimer ! Car Toni est enfermée dans un terrible silence. Personne ne l’écoute, personne ne l’entend. Pourtant, Evie a besoin d’elle. Toni doit réaliser l’impossible si elle veut la sauver

     

    Couverture du livre : Khalil

    Vendredi 13 novembre 2015. L’air est encore doux pour un soir d’hiver. Tandis que les Bleus électrisent le Stade de France, aux terrasses des brasseries parisiennes on trinque aux retrouvailles et aux rencontres heureuses. Une ceinture d’explosifs autour de la taille, Khalil attend de passer à l’acte. Il fait partie du commando qui s’apprête à ensanglanter la capitale.

     

    Qui est Khalil ? Comment en est-il arrivé là ?

     

    Dans ce nouveau roman, Yasmina Khadra nous livre une approche inédite du terrorisme, d’un réalisme et d’une justesse époustouflants, une plongée vertigineuse dans l’esprit d’un kamikaze qu’il suit à la trace, jusque dans ses derniers retranchements, pour nous éveiller à notre époque suspendue entre la fragile lucidité de la conscience et l’insoutenable brutalité de la folie.

     

    Couverture du livre : Reviens

    Son fils est parti, son ex-femme le harcèle, son éditeur le presse, des mariées de téléréalité le fascinent, Pline l’Ancien le hante, un canard le séduit, une infirmière bègue le bouleverse… Bienvenue dans le monde tendre et poétique d’un écrivain en quête d’inspiration et d’amour.

     

    Un feu d’artifice tout à tour grave, hilarant et émouvant.

     

    Couverture du livre : Swing Time

    Deux petites filles métisses d’un quartier populaire de Londres se rencontrent lors d’un cours de danse. Entre deux entrechats, une relation fusionnelle se noue entre elles. Devant les pas virtuoses de Fred Astaire et de Jeni LeGon sur leur magnétoscope, elles se rêvent danseuses. Tracey est la plus douée, la plus audacieuse mais aussi la plus excessive. Alors qu’elle intègre une école de danse, la narratrice, elle, poursuit une scolarité classique au lycée puis à l’université, et toutes deux se perdent de vue.

     

    La plus sage devient l'assistante personnelle d’Aimee, une chanteuse mondialement célèbre. Elle parcourt le monde, passe une partie de l’année à New York et participe au projet philanthropique d’Aimee : la construction d’une école pour filles dans un village d’Afrique. Pendant ce temps, la carrière de Tracey démarre, puis stagne, tandis que progresse son instabilité psychologique. Après une série d’événements choquants, les deux amies se retrouveront pour un dernier pas de danse.

     

    Roman d’apprentissage et de désillusion, le cinquième roman de Zadie Smith opère également une réflexion sur le racisme, l’identité, le genre et la célébrité, avec beaucoup de rythme, d’humour et d’émotion.

     

    P. S. : pour en savoir plus sur un livre il suffit de cliquer sur l'image 

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